Clarisse venait de se téléporter devant un immense portail de couleur noir.
Elle tenait toujours son dossier violet.
Elle s'approcha des grilles, plaça ses mains sur les barreaux et ferma les yeux.
Après quelques secondes d'immobilité, elle souffla tout doucement sur la lourde porte qui s'ouvrit aussitôt.
Elle se trouvait à présent devant un grand parc rectangulaire, entouré par d'immenses haies fleuries.
La Femme Blanche pénétra dans une allée qui possédait de chaque coté, une cinquantaine de hauts menhirs abîmé par le temps.
Des dalles noires, de différentes tailles et de différentes formes étaient parfaitement disposées sur le sol.
Le chemin s'étendait sur plusieurs dizaines de mètres.
De temps à autre, un dolmen faisait office de porche.
La pelouse était impeccablement tondue.
La végétation était dense.
Il y avait des saules pleureurs, des chênes, des charmes ainsi qu'une multitude d'arbres fruitiers ; des oliviers, des figuiers et des pommiers.
Le décor était magnifique.
Au loin, dans une clairière, une licorne d'une couleur noire ébène galopait en toute liberté.
Ses sabots et sa corne dorée scintillaient sous les rayons du soleil.
Non loin de la divine créature, de grands rochers s'élevaient à quelques mètres.
L'un d'eux possédait une entrée sur l'une des parois.
Clarisse poursuivait son chemin et passa sous un tilleul où un grand abri pour oiseaux avait été aménagé.
Cependant, il semblait ne pas avoir servi depuis longtemps.
A en juger le décor, les oiseaux préféraient s'abriter dans des nids plutôt que de s'installer dans ce palais de bois.
Enfin, l'on pu apercevoir une magnifique demeure au toit arrondi, construite avec d'immenses pierres.
L'habitation avait été bâtie sur un plan d'eau parfaitement limpide.
Elle s'élevait sur trois étages.
Un escalier long mais étroit traversait le bassin et menait vers une porte aussi large que haute.
D'immenses rosiers pourpres grimpaient le long de deux colonnes qui se trouvaient de chaque coté de l'entrée.
Ces fleurs rendaient presque illisibles, des runes qui y avaient été gravés.
Sur la droite et sur la gauche de la bâtisse se trouvait une tour à peine plus haute que la demeure elle-même.
Le seul détail étrange était qu'aucune fenêtre n'avait été construite sur le pavillon.
Dès que Clarisse posa son pied sur la première marche de l'escalier, l'eau du bassin s'éclaircit.
Elle frappa à la porte.
Un homme d'une quarantaine d'année vint lui ouvrir.
- Clarisse ! dit l'homme. Je ne t'attendais pas si tôt.
- La réunion a été plus courte que prévue. Prince a catégoriquement refusé le projet à cause de Black, répondit Clarisse.
- Black était là aussi ? demanda-t-il étonné.
- Oui. Depuis que Yuan Su a pris sa retraite, c'est lui qui le remplace !
- Entre, entre, reprit l'homme, ne reste pas sur le pallier.
Clarisse franchit le pas de la porte.
Elle poursuivit sa marche dans le long couloir, l'homme à ses cotés.
Une fois dans la demeure d'Oran, les murs, qui de l'extérieur semblaient dépourvu de fenêtres, abritait d'immenses baies vitrées.
Celles-ci offraient une magnifique vue sur l'un des domaines le plus célèbre de la région de Falaida.
- C'est curieux que Black occupe un poste aussi important à son âge, reprit l'homme.
- Pas tant que ça, répondit la Femme Blanche. C'est vrai que je ne l'aime pas beaucoup mais c'est un sorcier très puissant, sans doute l'un des meilleurs dans le domaine de la sceptologie.
L'homme à qui Clarisse rendait visite était Lughan Oran.
Il était son seul confident depuis qu'elle avait été choisit pour assurer la fonction de Femme Blanche.
Etant donnée l'importance de son poste, qui consistait à défendre le coté clair dans les deux mondes, elle avait préféré éloigner toutes les personnes qui auraient pu lui être infidèle à un moment ou à un autre.
Lughan était un ancien Céhaimène.
Il pratiquait impeccablement la magie celtique tout comme ses ancêtres.
Il était grand, avait une carrure imposante, les cheveux blonds et les yeux presque transparents.
Il était habillé avec une large cape noire qui flottait derrière lui sur le rythme de ses pas. Autour de son cou était suspendu un triskell ; le symbole de la Magie Celtique.
C'était un très bel homme, malgré quelques petites balafres dû à son ancien poste de Céhaimène.
- Ce n'est pas grave pour le projet, reprit Lughan. Après tout, on n'a pas besoin de leur accord. Viens, j'ai quelque chose à te montrer.
Elle tenait toujours son dossier violet.
Elle s'approcha des grilles, plaça ses mains sur les barreaux et ferma les yeux.
Après quelques secondes d'immobilité, elle souffla tout doucement sur la lourde porte qui s'ouvrit aussitôt.
Elle se trouvait à présent devant un grand parc rectangulaire, entouré par d'immenses haies fleuries.
La Femme Blanche pénétra dans une allée qui possédait de chaque coté, une cinquantaine de hauts menhirs abîmé par le temps.
Des dalles noires, de différentes tailles et de différentes formes étaient parfaitement disposées sur le sol.
Le chemin s'étendait sur plusieurs dizaines de mètres.
De temps à autre, un dolmen faisait office de porche.
La pelouse était impeccablement tondue.
La végétation était dense.
Il y avait des saules pleureurs, des chênes, des charmes ainsi qu'une multitude d'arbres fruitiers ; des oliviers, des figuiers et des pommiers.
Le décor était magnifique.
Au loin, dans une clairière, une licorne d'une couleur noire ébène galopait en toute liberté.
Ses sabots et sa corne dorée scintillaient sous les rayons du soleil.
Non loin de la divine créature, de grands rochers s'élevaient à quelques mètres.
L'un d'eux possédait une entrée sur l'une des parois.
Clarisse poursuivait son chemin et passa sous un tilleul où un grand abri pour oiseaux avait été aménagé.
Cependant, il semblait ne pas avoir servi depuis longtemps.
A en juger le décor, les oiseaux préféraient s'abriter dans des nids plutôt que de s'installer dans ce palais de bois.
Enfin, l'on pu apercevoir une magnifique demeure au toit arrondi, construite avec d'immenses pierres.
L'habitation avait été bâtie sur un plan d'eau parfaitement limpide.
Elle s'élevait sur trois étages.
Un escalier long mais étroit traversait le bassin et menait vers une porte aussi large que haute.
D'immenses rosiers pourpres grimpaient le long de deux colonnes qui se trouvaient de chaque coté de l'entrée.
Ces fleurs rendaient presque illisibles, des runes qui y avaient été gravés.
Sur la droite et sur la gauche de la bâtisse se trouvait une tour à peine plus haute que la demeure elle-même.
Le seul détail étrange était qu'aucune fenêtre n'avait été construite sur le pavillon.
Dès que Clarisse posa son pied sur la première marche de l'escalier, l'eau du bassin s'éclaircit.
Elle frappa à la porte.
Un homme d'une quarantaine d'année vint lui ouvrir.
- Clarisse ! dit l'homme. Je ne t'attendais pas si tôt.
- La réunion a été plus courte que prévue. Prince a catégoriquement refusé le projet à cause de Black, répondit Clarisse.
- Black était là aussi ? demanda-t-il étonné.
- Oui. Depuis que Yuan Su a pris sa retraite, c'est lui qui le remplace !
- Entre, entre, reprit l'homme, ne reste pas sur le pallier.
Clarisse franchit le pas de la porte.
Elle poursuivit sa marche dans le long couloir, l'homme à ses cotés.
Une fois dans la demeure d'Oran, les murs, qui de l'extérieur semblaient dépourvu de fenêtres, abritait d'immenses baies vitrées.
Celles-ci offraient une magnifique vue sur l'un des domaines le plus célèbre de la région de Falaida.
- C'est curieux que Black occupe un poste aussi important à son âge, reprit l'homme.
- Pas tant que ça, répondit la Femme Blanche. C'est vrai que je ne l'aime pas beaucoup mais c'est un sorcier très puissant, sans doute l'un des meilleurs dans le domaine de la sceptologie.
L'homme à qui Clarisse rendait visite était Lughan Oran.
Il était son seul confident depuis qu'elle avait été choisit pour assurer la fonction de Femme Blanche.
Etant donnée l'importance de son poste, qui consistait à défendre le coté clair dans les deux mondes, elle avait préféré éloigner toutes les personnes qui auraient pu lui être infidèle à un moment ou à un autre.
Lughan était un ancien Céhaimène.
Il pratiquait impeccablement la magie celtique tout comme ses ancêtres.
Il était grand, avait une carrure imposante, les cheveux blonds et les yeux presque transparents.
Il était habillé avec une large cape noire qui flottait derrière lui sur le rythme de ses pas. Autour de son cou était suspendu un triskell ; le symbole de la Magie Celtique.
C'était un très bel homme, malgré quelques petites balafres dû à son ancien poste de Céhaimène.
- Ce n'est pas grave pour le projet, reprit Lughan. Après tout, on n'a pas besoin de leur accord. Viens, j'ai quelque chose à te montrer.